Actualité

« Qui a bu boira, chicorée Pacha » Alain BREYER CHAPITRE 2

Exposition du 20 mai au 19 juin 2022

Vernissage le vendredi 20 mai de 18 à 22 heures

Ouvert les mercredi, jeudi, vendredi de 14 à 18 heures;

Et sur rendez-vous

Attention : fermeture du 10 au 15 juin inclus pour cause de festivités locales

 

Avant l’invention du net, la publicité sur le bord de la route
constituait un vecteur essentiel pour les annonceurs.
Depuis, les panneaux et leurs images fixes ne font plus recette.
Ils disparaissent jours après jours.
En les photographiant de dos, je leur donne à nouveau et
leur procure (invente) un slogan comme à l’époque de leur splendeur.

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« Au fond de la cour à gauche » Alain BREYER CHAPITRE 1

Installation photographique

Du 18 mars au 17 avril 2022

Vernissage le 18 mars de 18 à 22 heures

 

Depuis quelques années, je photographie les toilettes de tous les lieux (endroits) où je passe.

Je garde une trace de mon passage, un peu comme un chien qui pisse pour marquer son territoire.

Ces photographies me servent d’agenda.

D’expositions en expositions, de restaurants en restaurants,

de cafés en cafés, le souvenir (l’empreinte) que j’en garde,

ce sont les toilettes.

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« Sous les pavots, la tombe » André CHABOT

Par André CHABOT

Dimanche 31 octobre à 11 heures, XL Fleur, 33 rue de la Chaussée Mons

Signature de la plaquette « Sous les pavots, la tombe » 18ème publication

au format « Carré Noir sur Fond Noir »
consacrée à la symbolique funéraire
à 16 heures, Galerie KOMA, au pied du beffroi
Échange public entre A. CHABOT et Georges Harry ROUZIER

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« NAUFRAGE » Martine VANDERHOVEN

Du vendredi 6 août au dimanche 5 septembre 2021

Exposition ouverte les mercredi, jeudi, vendredi.

De 14 à 18 heures et sur rendez-vous : 065/31.79.82

Vernissage le vendredi 6 août de 18 à 22 heures

L’intrusion délicate des objets de Martine VANDERHOVEN en cette île qu’est notre lieu conforte les complicités qu’entretiennent l’artiste et son époux violoniste, depuis plus de quinze ans, avec notre perception de la fragilité des lieux et des personnes.

Elle s’y concrétise par la mise en espace de supports, boîtes, socles, structures, contours qui engendrent, portent ou révèlent des « tracés » flottants ou vibrants dessinant l’espace.

La couleur dominante est le blanc mat.

Les matières sont le fil texturé de colles, les papiers, la paraffine et le crin.

Se jouant des volumes par leur préciosité filiforme, ils s’inscrivent en suspension d’un temps millimétré.

Leur installation écrit une poésie élémentaire de lignes incertaines dans la lumière vibrante de l’été « que le vent emportera »

J-P Denefve

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